Les termes « DJ » ou « artiste » ne correspondent pas à mon positionnement. Ils ne me sont pas adaptés et ne reflètent ni ma démarche ni la nature de mon travail.
De la même manière, la notion de « label » n’a, pour moi, aucune signification pertinente.
Chacun est libre d’accepter ou de rejeter les preuves scientifiques que je présente à travers la musique, la technologie et d’autres supports. J’accepte pleinement cette réalité.
Cependant, être exposé de manière partielle ou censurée sur Internet, notamment au travers de produits ou de formats liés à une entreprise française comme DMC, ou assimilé à des catégories telles que « DMC DJ » ou « jeu DMC », ne correspond plus à ce que je souhaite représenter. Ce type d’intégration numérique doit prendre fin.
Il s’agit d’un choix assumé. Je ne souhaite plus ce mode d’intégration singulier par Internet au sein de l’humanité, tel qu’il est actuellement proposé ou imposé.
Les termes « DJ », « artiste », « produits DMC » ou « DMC DJ » n’ont donc aucune signification à mes yeux et ne me sont pas attribuables.
Chaque jour, j’ai le sentiment de repartir de zéro, comme à l’âge de pierre, face à des systèmes qui peinent à reconnaître certaines formes de travail ou de recherche.
Mon principal regret est d’avoir accordé trop de considération à des cadres humains qui ne pouvaient pas donner de sens à ce que je produisais :
– un corpus musical de plus de 1 500 œuvres,
– et un travail continu, jour et nuit, sur une technologie énergétique innovante,
deux domaines qui, dans certains contextes, n’ont suscité ni compréhension ni reconnaissance.
Je regrette également le temps considérable consacré à la création d’un site dédié à l’astrophysique et à l’étude de la constellation de la Lyre, travail rigoureux qui s’est vu assimilé, à tort, à des catégories réductrices relevant de l’ufologie ou de l’ésotérisme.
Cette confusion doit cesser. Les données scientifiques, les approches astrophysiques et les recherches sérieuses ne devraient pas être noyées dans des classifications sans fondement scientifique ni ouverture intellectuelle.
À titre de précision, je suis docteur en physique, avec des spécialisations incluant notamment le domaine du diamant industriel. Je dispose également de fonds importants dédiés à la recherche et au développement. Malgré cela, je constate une profonde fatigue face à certaines dérives humaines, institutionnelles ou médiatiques.
Le manque d’humanisme et de discernement observé rend même difficile la création de communications ou de contenus crédibles, dans un environnement numérique largement dominé par des plateformes qui marginalisent ce qui sort des cadres standards.
En Belgique, la production musicale indépendante à grande échelle ou le développement de projets hautement innovants se heurtent, selon mon expérience, à des mécanismes d’effacement, de discrédit ou de blocage.
Ce constat ne me concerne pas seul : de nombreux porteurs de projets ambitieux finissent par quitter le pays pour pouvoir poursuivre leur travail dans des conditions plus favorables.
Je mène des travaux en alchimie depuis plus de quarante ans. Parmi les alchimistes de tradition que j’ai eu l’occasion de rencontrer à travers le monde, le constat est partagé : la Belgique n’est pas perçue comme un environnement accueillant pour des recherches atypiques, scientifiques ou transdisciplinaires. Des scientifiques de haut niveau expriment des réserves similaires.
Je ne me définis donc ni comme DJ, ni comme artiste, ni comme représentant d’un label. Il s’agit avant tout d’un engagement personnel, d’un travail de fond, sans recherche de reconnaissance commerciale.
L’identification du problème repose, selon mon analyse, sur des interactions avec des acteurs politiques, juridiques ou médiatiques inadaptés à la compréhension de projets complexes, qu’ils soient artistiques, scientifiques ou technologiques.
La solution est simple et assumée :
poursuivre mes projets artistiques, scientifiques et technologiques en France, y travailler, y collaborer, et évoluer dans un environnement plus propice à la recherche, à l’innovation et au respect mutuel.
Voici mon atelier.
Situé en France, à Paris 19ᵉ, il constitue mon lieu de travail principal. J’y exerce mon activité, j’y paie mes impôts et je contribue pleinement à l’économie française, dans un lieu chargé d’histoire et de sens.
Face aux manquements constatés des instances gouvernementales et des responsables politiques en charge de l’Énergie et du Climat, pourtant sollicités dans le cadre de mes deux dossiers CE liés aux technologies Énergie et Climat, j’ai dû envisager des solutions alternatives.
Ces décisions s’inscrivent également dans un contexte plus large, marqué par des insuffisances concernant ma situation civile, générale et même médicale.
Au regard de la trajectoire de ma technologie énergétique et des difficultés persistantes rencontrées pour assurer la continuité et le développement de mon projet CE, il m’est apparu nécessaire de m’installer durablement en France afin de sécuriser mon travail et mes recherches.
Concernant certains acteurs du secteur juridique et institutionnel liés à l’énergie et au climat, force est de constater une absence de perspectives concrètes : peu de projets opérationnels, peu de budgets réellement mobilisés et un manque de vision stratégique à long terme.
Dans ce contexte, j’ai choisi de limiter mes collaborations et de recentrer mes activités vers des environnements plus structurés, ouverts à l’innovation technologique et disposant de moyens adaptés.
L’absence de technologies énergétiques avancées comparables à mon projet réduit fortement les chances de développer un hub digital réellement compétitif dans le domaine de l’énergie photonique.
Elle compromet également la possibilité de voir certains pays devenir des pôles centraux pour des institutions comme l’ESA, alors même que mon module énergétique a été conçu initialement pour des applications spatiales, puis adapté aux usages liés à l’intelligence artificielle.
Mon positionnement est celui d’un chercheur et d’un concepteur engagé, attaché à des valeurs de respect, de vision et de responsabilité. Je ne peux m’inscrire durablement dans un environnement où les projets structurants sont fragilisés par des arbitrages budgétaires à court terme, au détriment de dossiers stratégiques majeurs.
Sources et projets :
– Site d’astrophysique et travaux de recherche :
https://www.lyran-vega.com/Les éléments qui me tiennent le plus à cœur ne doivent pas être dilués ou réduits à des classifications simplistes relevant de l’ufologie ou de l’ésotérisme. Les civilisations et technologies étudiées méritent une approche rigoureuse, respectueuse et scientifique, loin de toute caricature médiatique ou politique.
– Projet d’énergie photonique :
https://doc-felix.eu/
Base de données complète dédiée à cette technologie, comprenant plus de 1 000 fichiers et plus de 4 000 pages de documentation.- Au coeur du projet en plusieurs Axes , https://www.facebook.com/photonexus.uv , le site projet de centrale photonique https://photonexus-c6.blogspot.com/ , et projet de drone photonique https://www.facebook.com/dronedecompetition
– Activité de diamantaire et banque de pierres :
https://www.facebook.com/c6.gems
Laboratoire en ligne consacré aux pierres et aux méthodes de culture en laboratoire.
– Travaux en alchimie (recherche appliquée et transmission des savoirs) :
https://www.facebook.com/au79.or
Laboratoire en ligne et corpus méthodologique dédié à l’alchimie de l’or.
– Centrale CF98 ISO 252, banque de CF98 et atelier spécialisé :
https://www.facebook.com/CF98.iso252






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